J’ai décidé de publier cette mise à jour sur les attaques réussies de l’Iran contre Israël pendant la guerre des 12 jours parce qu’un troll qui écrit sous le nom de Gabriel, pensait qu’il pouvait publier de la propagande sioniste sans subir une réaction négative.
La source des fausses informations diffusées par ce troll semble être la chaîne israélienne Channel 14. Du 22 octobre au 5 novembre, Channel 14, une chaîne pro-gouvernementale, a diffusé la propagande israélienne (Hasbara) sur la guerre des 12 jours de juin 2025, en plusieurs parties marquant ainsi le quatrième mois anniversaire, et en soulignant les leçons à tirer pour les tensions actuelles avec l’Iran.
La couverture de Channel 14, notamment les émissions spéciales diffusées en prime time telles que « Missile Myths Exposed » (diffusée le 28 octobre et le 2 novembre), s’est concentrée sur les données déclassifiées de l’armée israélienne et les panels d’experts critiquant l’arsenal iranien comme étant « surestimé et sous-performant ».
Les reportages ont mis en évidence les taux d’interception élevés, les échecs de lancement et les lacunes stratégiques, souvent en contraste avec les récentes menaces proférées par Téhéran (exemple des déclarations de Khamenei après le cessez-le-feu). Aucun nouveau conflit n’ayant eu lieu pendant cette période, l’analyse s’est appuyée sur des archives de guerre, des images satellites et des entretiens avec des analystes de l’armée israélienne.
Thèmes clés : les missiles iraniens ont été neutralisés par l’anticipation et la supériorité technologique, validant ainsi la doctrine israélienne.
Tout cela n’était que des conneries !
Amit Segal, commentateur politique en chef de Channel 12 et l’un des journalistes les plus influents d’Israël, a lancé une bombe vendredi soir dans l’émission phare « Ulpan Shishi » (29 octobre 2025, 20h00).
Dans un reportage d’investigation de 12 minutes intitulé « Les frappes que nous n’avons pas été autorisés à voir », Segal a utilisé des images prises par des drones, des images satellite haute résolution avant/après et des rapports d’évaluation des dommages de l’armée israélienne qui ont fuité pour prouver que les missiles balistiques iraniens ont causé beaucoup plus de dégâts militaires pendant la guerre des 12 jours de juin que ce qui a été annoncé au public, voire à la plupart des membres de la Knesset.
C’était la première fois qu’un média israélien diffusait des preuves visuelles des frappes directes sur trois bases aériennes classifiées. La censure militaire avait maintenu un black-out total sur ces sites pendant 139 jours, invoquant un « risque de calibrage ennemi ». Les sources de Segal (décrites uniquement comme « des officiers supérieurs qui ne pouvaient plus rester silencieux ») lui ont remis ces informations après que la censure ait discrètement levé les restrictions le 27 octobre.
Les neuf missiles qui « ont réellement atteint leur cible »
Segal a présenté aux téléspectateurs trois salves (les 14, 18 et 19 juin) au cours desquelles l’Iran a délibérément saturé les mêmes couloirs radar afin de créer des failles dans le système d’interception.

Statistique clé affichée à l’écran par Segal :
Résumé officiel de la guerre par l’armée israélienne (25 juin) : « 91 % d’interceptions, 17 impacts civils, zéro perte stratégique. »
Données divulguées par Segal : « 71 % d’interceptions sur les trois salves ciblées ; 9 ogives ont explosé à l’intérieur des clôtures périphériques. »
Comment fonctionnait la censure
Ordre du 1er jour : la censure a interdit de mentionner tout lieu plus précis que « le centre/sud d’Israël ».
Escalade du quatrième jour : des journalistes surpris en train de filmer des cratères près de Nevatim ont été arrêtés ; leurs cartes mémoire ont été effacées.
Après la guerre : même les membres de la commission des affaires étrangères et de la défense ont vu des images satellites censurées, avec les cercles d’impact masqués.
Segal a diffusé un extrait audio dans lequel la censure dit à un rédacteur de Channel 12 :
« Si l’Iran apprend quel radar ils ont aveuglé, ils en tireront 50 la prochaine fois au lieu de 5« .
Conséquences immédiates (30-31 octobre)
Conférence de presse du porte-parole de l’armée israélienne pour limiter les dégâts (30 octobre, 11 h) : Brigadier général Effie Defrin : « Tous les sites sont restés opérationnels à 100 % ; les réparations ont été effectuées en moins de 72 heures. » Mais il a confirmé les neuf frappes et admis « l’immobilisation locale de deux escadrons pendant 48 à 72 heures ».
Bureau de Netanyahu : a qualifié la fuite d’« irresponsable », mais a prévu une réunion à huis clos à la Knesset le 3 novembre.
Fureur de l’opposition : Yair Lapid, leader du Yesh Atid : « Ils ont caché les pertes de nos pilotes pour protéger l’image de victoire de Bibi. »
Réaction des téléspectateurs et audiences
3,1 millions de téléspectateurs (42 % de part d’audience) — l’émission d’information la plus regardée de 2025.
Hashtags tendance : #המכותשלאראינו (« Les frappes que nous n’avons pas vues ») et #צנזורה2025 (Censure 2025).
Segal a conclu cette séquence par un avertissement :
« Les missiles iraniens n’ont pas seulement éraflé de la peinture, ils ont prouvé que 400 missiles peuvent faire ce que 4 000 roquettes du Hamas n’ont jamais pu faire. La prochaine fois, la censure ne pourra pas dissimuler la fumée. »
Michel Collon tire 10 leçons sur le conflit Israël USA Iran – La Minute Michel – n°32
Loin de l’horreur du génocide sioniste contre les Palestiniens et des manipulations psychologiques du gouvernement Netanyahu à propos de l’Iran, une vidéo vraiment effroyable a fait surface aujourd’hui, montrant la dépravation et la cruauté du gouvernement ukrainien. Une femme qui tentait de quitter Pokrovsk a été délibérément et cruellement tuée par un drone :

La vidéo est particulièrement choquante. Vous pouvez la visionner dans l’article original avec les précautions d’usage.
S’il y a un Dieu, et que Dieu rend justice, la personne qui pilote ce drone mérite d’être attaquée de la même manière éternellement.
Source : Larry C Johnson substack.com
